Slate Blackcurrant Watermelon Strawberry Orange Banana Apple Emerald Chocolate Marble
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  • DHB
    Quand on a su qu'on avait la 1290 SuperDuke GT à l'essai, l'appréhension s'est mêlée à l'impatience. On avait déjà eu du GT sportif à tester, mais près de 180 chevaux dans un V2 de 1301 cm3...c'était une première. Heureusement qu'à Motards.re, on n'est pas (totalement) des lopettes: on a pris notre courage à deux mains pour donner notre avis (pas vraiment) objectif sur cette meule.
    En amuse-bouche petite vidéo de la KTM SuperDuke GT 1290 en action, essayée par Motards.re
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    A Saint-Gilles, toutes les conditions étaient réunies pour un bel essai moto. Ciel bleu, légère brise marine, un bon 30°C passé à 9h du matin... C'est le responsable de la concession KTM en personne qui nous présente la moto. On prend connaissance des commodos, des divers réglages, des éléments de base...
    Mais bon, pas le temps de niaiser, on a du pain sur la planche.
    Direction le spot de surf de Trois-Bassins pour quelques clichés. Un trop petit coup de Vulcanet avant le shooting de l'orange très pressée (qui n'est pas un sponsor de Motards.re, mais si il veut le devenir, on accepte).
    Et là, on prend le temps de détailler la bécane.
     
    , on
     
    Force est de constater qu'elle n'est vraiment pas conventionnelle cette moto. Les lignes sont tendues, comme taillées à la serpe. Les couleurs claquent: le orange, marque de fabrique de KTM est à l'honneur dans cette livrée! La face avant est imposante, elle impressionne: et doit surement bien protéger le pilote des éléments (pluie, vent,...). Nous avions déjà vue la SuperDuke GT en photo, mais il faut bien avouer que son design s'apprécie davantage en vrai. La qualité des matériaux à l'air en adéquation avec le prix demandé et les finitions sont soignées.
    Même les valises (disponibles en options) s'intègrent pas mal à l'ensemble. Point à souligner, les valises n'ont pas besoin de supports additionnels pour être montées: KTM a équipé sa SuperDuke GT de fixations à même la coque arrière...c'est très malin!
     
    Les gouts et les couleurs ne se discutant pas, chacun va de son commentaire, mais c'est globalement positif.
     
    Passé ce cap, on se met à détailler l'équipement: Feu diurne, clignotants et feu arrière à LEDs, éclairage en virage qui s'adapte à l'angle de la moto, bulle réglable sur plusieurs niveaux (qui aurait peut-être méritée d'être teintée pour le style?) et surtout de la belle pièce. Du Brembo, des suspensions WP semi-actives (qui s'adaptent en un battement de cil au revêtement routier)
    Prometteuse cette sportive GT, d'ailleurs les premiers kilomètres ont enchanté le premier essayeur. Mais on vous en dit plus dans un moment.
     

     
    Quand on enjambe cette SuperDuke GT, la première chose qui déstabilise est sa hauteur de selle. Les moins de 1.70m se sentiront un peu mal à l'aise perché tout là-haut.
    D'ailleurs vu qu'on parle de la selle, celle-ci est un peu dure de prime abord, mais ne nous a pas dérangé en terme de confort au cours de notre essai.
    On sent que KTM a bossé sur la position de conduite: un bon mix de sport et confort, mais avec un penchant pour la sportivité. Le haut du corps est incliné vers l'avant, mais l'appuie sur les poignets est assez faible: ce qui est un très bon point. La hauteur de selle permet aux jambes de n'être pas trop pliées. Du coup, l'ergonomie générale de la moto est très agréable: on sent qu'on va pouvoir mettre de l'angle, tout en préservant ses vieux os. Très bon point Katoche!
     
    Passons aux choses sérieuses. Contact, démarreur et braaap!
    A rythme tranquille pour commencer!
    A basse vitesse la moto est très maniable. Peu de force est nécessaire pour la faire incliner d'un coter ou de l'autre. C'est un vrai rat des villes en terme de maniabilité...il faudra juste garder à l'esprit qu'il y a des valises à l'arrière (si vous prenez l'option), mais une fois le gabarit en tête, c'est un vélo!
    En plus, l'électronique contribue vraiment à l'agrément: quelques pressions sur le commodo de droite pour changer la cartographie moteur (Street) on coupe les gaz et c'est parti. La réponse moteur est onctueuse...mais ça reste un gros V2! Au-dessous de 3000tours/minutes on sent que le LC8 n'est pas a son aise: il fait le taff, mais ce qu'il préfère ce sont les mi-régimes. Quelques clics de plus et les suspensions sont mises en mode "Street": c'est souple, ça gomme les irrégularités du bitume sans pour autant faire cheval à bascule, d'autant que les freins ne manquent pas de mordant.
    Les vibrations a bas régimes sont bien gommées, mais persistent encore au niveau des cale-pieds qui ne sont pas doublé de caoutchouc (certainement pour une accroche parfaite en mode "essorage de poignée").
     
     
    Avis de l'essayeur @Edouard "Une moto puissante, alliant technologie et caractère"
    Moto actuelle: DUCATI Monster 821, utilisation mixte avec dominance loisir.
     
    Pour voir ce que cette bête a dans les entrailles, il faut quitter la ville et lâcher la laisse... et pour le coup la D9 (route de barrage, vers les hauts de trois-bassins) fait un parfait terrain de jeu: courbes longues, virages ouverts et fermés, épingles... MIAM!
    La cartographie est donc passée en "SPORT"...les suspensions aussi!
    Dans cette configuration la réponse des gaz est toujours très souple, sans à-coups, mais les envolées sont bien plus musclées. De plus, le traction control devient plus permissif, autorise les légères levées de roue avant ainsi que les petites glisses à l'accélération. Le tout dans la pure sonorité du bicylindre: un bonheur pour les oreilles. Notons que l'échappement est d'origine sur le modèle essayé... avec une cartouche Akra (proposée en option) la mélodie doit être encore plus envoutante.
    En conduite plus "pressée", le moteur permet des sorties de courbes sensationnelles: gros sourire sous le casque au programme! Nous n'avons pas vraiment pu varier les assistances à la conduite, mais ces aides, dans la configuration actuelles, ne se montraient pas trop invasives. Sur certaines accélérations, on a pu sentir l'avant se délester sans pour autant se faire surprendre.
    Le moteur c'est bien, mais prendre de l'angle...c'est bien aussi!
    La partie cycle de la Katoche est très efficace. Pour une GT, ce n’est pas vraiment commun. Les suspensions semi-actives sont fermes en mode "Sport", sans pour autant se montrer inconfortable. Les plus énervés d'entre nous pourront peut-être vouloir davantage de fermeté, mais si on veut plus ferme...on s'orientera plutôt sur la SuperDuke classique (ou sur une pure sportive).
    Dans cette utilisation plus "loisir", la SuperDuke GT permet de rentrer en courbe sur les freins, de prendre de l'angle sans se soucier de la garde au sol et de sortir "gaz en grand" avec à la clef un grand sourire tranche papaye.
    (Ps: on n’a pas vraiment osé, mais on pense que ça doit être possible)
    Le gros avantage de ce moteur, c'est qu'il permet de prendre son pied sans pour autant rouler a des vitesses folles. Le couple et la puissance disponible à mi-régime sont tels que les rapports sont montés bien avant la zone rouge!
    A son guidon, il faudra quand même garder la tête froide, car même avec les aides, quand la cavalerie déboule, l'étalon cherche à se cabrer!
     

     
    On a compris maintenant qu'avec la SuperDuke GT, le côté sportif était très affirmé (ce qui n'est pas pour nous déplaire). Mais qu'en est-il du côté "touring"? Pour nos amis "zoreils" qui nous lisent sans avoir jamais mis les pieds à la Réunion, sachez qu'ici les grands voyages n'existent pas vraiment: difficile à faire sur une ile de 100 km sur 100 (mais les routes sont viroleuses à souhait, miam).
    Nous allons donc vous parler de ce que nous avons ressenti au cours de notre bref essai.
    Commençons par le confort. Nous vous avons parlé de la selle et de la position de conduite précédemment: le confort est présent et, est tout à fait acceptable aux vues des prétentions très sportives de la bête.
    La bulle de la SDGT se règle d'une seule main sur plusieurs niveaux. Nous vous conseillons de bien prendre le coup de main avant de le faire en roulant la manipulation nécessitant un peu de force: on pousse la bulle vers l'avant, on règle en faisant glisser vers le haut ou le bas, on tire à nouveau vers soi pour fixer a la hauteur souhaitée.
    Sur voies rapides, Cruise-contrôle activé sur 110km/h, la bulle protège efficacement des perturbations. Quelques remous peuvent être rencontrés, mais si ils vous gênent, il faudra d'avantage vous orienter vers une vraie GT avec un bon gros pare-brise des familles. Autant la SuperDuke GT a des prétentions de voyageuses, autant ce n'est pas vraiment une Goldwing  
    Avec 23l de carburant dans le réservoir, le pompiste ne vous verra pas si souvent que ca, sauf si vous essorez la poignée trop souvent...et on ne vous blâmera pas tellement on sait a quel point c'est jouissif! (400km d'autonomie, donnée constructeur)
    "Pour le fun" nous avons même testé les poignées chauffantes (réglable sur plusieurs niveaux)...mais inutile de dire qu'a 33° ça n'a pas servi à grand-chose.
    Le point négatif à l'utilisation touring: les remontées de chaleurs qui émanent du moteur. Aux vitesses stabilisées, ca ne pose pas de problème, mais dès que ca ralentit (bonchons...) les ventilateurs du radiateurs envoient tout l'air chaud directement sur notre entre-jambe: @Vincent et @Edouard  
     ont déjà des gamins, donc il s'en fichent... pour ceux qui veulent procréer, pensez à "les" aérer. Plus sérieusement, ca chauffe, mais c'est tolérable.
     
    Avis de l'essayeur @Vincent "Une électronique au service des sensations, ou KTM réussi à créer un monstre, et à l'apprivoiser   "
    Moto actuelle Triumph Street Triple 675 20.000km/ans
     
     
    L'électronique est vraiment ce qui va faciliter la vie au quotidien à ceux qui roulent dans des cas de figure variés (boulot, week-end, pépère, à fond, seul, à deux, avec des bagages...) Juste quelques clics sur le commodo de gauche et la moto se plie à vos exigences. Pour les modes de suspension et les cartographies, on en a parlé précédemment, mais sachez qu'il est possible d'ajuster l'amortissement en fonction de la charge (solo. solo+bagage. duo. duo+bagage.) toujours pour répondre au mieux aux besoins du motard sans que celui-ci n'ait a sortir des outils ou tourner des molettes. 
    En terme de sécurité aussi, l'électronique est à la pointe avec un ABS qui prend en compte l'inclinaison de la moto en plus de l'adhérence afin d'avoir une réponse très fine et par conséquent plus efficace qu'un ABS classique. Et si vous voulez vous permettre quelques glisses de l'arrière, un clic long et le mode ABS "SuperMoto" est activé  
    A l'ABS s'ajoute le traction control qui empêche la roue arrière de se dérober à l'accélération que ce soit sur route sèche ou sur route mouillée, en ligne droite comme en courbe.
    Et pour ceux qui roulent de nuit sur les routes des hauts, KTM a pensé à équiper la moto de feux qui éclairent l'intérieur des virages toujours dépendant de l'inclinaison de la machine! Une moto plus intelligente que son pilote?
    Dans un souci de facilité au quotidien, le tableau de bord montre la charge la batterie et averti le motard lorsque celle-ci est trop basse (ce qui est arrivé lors de notre essai) pour éviter de se retrouver en panne à 5h du matin avant d'aller bosser.
    Les pressions des pneus sont affichés en temps réel car au TPMS (à froid, comme à chaud), la température extérieur (un témoin indique un risque de verglas lorsque les températures sont trop basses....à la Réunion en plein été on l'a pas vu), l'autonomie, la température moteur, les différents trips...bref, toutes les informations dont on pourrait (éventuellement) avoir besoin sont sous nos yeux.
     

     
    Nous n'avions pas vraiment le temps pour tester la moto en duo, mais sachez que la selle arrière n'est pas un supplice. Elle reste plutôt confortable malgré sa finesse et son étroitesse. Le passager a les jambes peu pliées, le torse légèrement basculé en avant ce qui permet d'avoir un appuie sur le réservoir lors des freinages. La poignée passager, située à l'arrière nécessite de prendre une position assez peu ergonomique pour s'y agripper: elle n'est pas désagréable ou douloureuse, mais on aurait préféré une prise davantage latérale.
     
    A qui conseillerions-nous cette bête civilisée? Au motard fatigué de la position couchée des sportives, qui veut pouvoir emmener Madame sans que celle-ci se froisse un muscle à chaque sortie, tout en gardant des watts et un comportement routier digne d'une hypersport.
    Elle est destinée à celui qui roule tous les jours pour le boulot et qui ne rechigne pas à abandonner un petit peu de confort la semaine au profit de beaucoup de fun le week-end.
    C'est la moto idéale pour qui veut rouler diffèrent, qui veut une moto qui se plie a ses moindres désirs de quelques clics sur un commodo et qui marche très fort...il faudra aussi qu'il en ait les moyens.
     
    A la rédaction de cet essai, on se demandait à quoi pouvait se comparer cette SuperDuke GT, car des motos aussi fun, légère, puissante (et chère) on n'en trouve pas à la pelle.
    A notre avis, elle est davantage comparable aux SUV de la moto (Multistrada, S1000XR) plutôt qu'aux Sportivo-GT classique (R1200RS, Z1000SX) la faute à son moteur tonitruant et son package électronique très complet (et son prix).
    Au niveau tarif, malgré son prix de 22500€ (concession Top Moto de Saint-Gilles-les-Bains), la SuperDuke GT est très bien placée en rapport prix/prestations comparée aux Multistrada S (un poil mieux équipée, à presque 25000€) et S1000XR (21500€ sans options) mais est plus chère qu'une R1200RS à options équivalente... avec, il faut l'avouer, une philosophie vraiment différente.
     
    On a aimé:
    La sportivité et le caractère
    L'équipement de série tout simplement pléthorique
     
    On aurait préféré:
     Un côté GT plus assumé
     
    Ne prenez pas notre essai pour parole d'évangile! Allez l'essayer et donnez-nous votre avis.
    Note: l'essayer c'est peut-être l'adopter...alors faites gaffe
     
    TOP MOTO
    2 rue du général de Gaulle
    97434 Saint Gilles les bains
    Tél    : 0262242578
    Web : http://topmoto.fr/
    Facebook: https://www.facebook.com/topmotorun/
     
     
     


     
     





     
    DHB
    Comme vous avez pu surement le comprendre si vous nous lisez régulièrement, Motards.re est un site qui parle assez peu du sport mécanique moto à la Réunion. Mais ca change peut-être aujourd'hui avec cet article. Mais un sujet a attiré mon attention au cours de ses derniers jours.
    Dans une note, le Groupement Sportif Mécanique de la Jamaïque a fait connaître à ses usagers ses tarifs pour l'année à venir, tarifs qui seraient appliqués dès le 24 Janvier 2017. Les prix du droit de  piste connaissent donc une inflation pour cette année, passant de 50€ annuel (durant ces 4 dernières années) à 130€.
     
    J'ai donc demandé à quelques usagers de la piste de nous donner leur avis à propos de ces changements de tarifs. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les avis divergent.
     
    Pascal Ravily, president de l'association APSC Magma (organisation compétitions motocycliste , club affilié à la LRM ET FFM . Courses de cotes , supermotard , monobike , supercross , fmx , rallye tourist):
    "Il faut en premier lieu qualifier le montant du droit de roulage jusqu'en 2016 [soit 50€, cf note2]. Pour moi c'était un prix très bas, voire un cadeau: on ne trouve ca nulle part ailleurs! Donc pour l'augmentation, quand on sait que la piste doit rendre des comptes à la mairie et que celle-ci se desengage de plus en plus de son financement....en résumé, la piste doit s'autofinancer.
    Maintenant cette augmentation est-elle legitime? Il faudrait avoir le bilan 2016 pour faire le point.
    pour moi cette augmentation est inevitable mais aurait pu etre minimisée avec un travail de promotion plus profesionnel de la part des gestionnaires de la piste."
     
    Yves Calatayud @yc974, ancien pilote vitesse et endurance, co-organisateur des journées de formation avec Dominique Sarron sur piste (auxquelles certains d'entre vous ont participés):
    "Le prix de la [location à la] journée avec la salle a triplé par rapport à nos premiers stages, surtout que ce sont des actions pour la sécurité des motards et les frais sont conséquents. Mon avis est qu'on veut tuer le sport mort et que les autorités [...] parlent beaucoup, mais les subventions pour ces opérations sont dérisoires et les morts continuent sur nos routes..."
    Avec une telle inflation des prix, le futur des formations moto sur circuit (du genre de celles avec Dominique Sarron Formation) est grandement compromis.   Contacté par téléphone, Patrice Payet président de la LRM n'est pas contre cette augmentation de tarif. Mais selon lui, même si ramené à l'année le droit de piste est encore accessible (130€ sur 10 mois soit 13e mensuel), l'augmentation a été bien trop brutale: passer du simple au triple, c'est un gros trou dans le budget des coureurs (surtout que dans le sport mécanique où les frais ont vite tendance à exploser...). Le concernant, étant donné qu'il utilise la piste de la Jamaïque "en famille" avec ses enfants, sa cotisation passerait de 150€ annuel à presque 400€ Ce qui le gène aussi dans la pratique, c'est le flou autour de la communication. La direction du circuit met en cause une décision de la mairie, la mairie se dédouane de toutes responsabilités dans cette affaire. Pour avoir une réponse, il faudra attendre une réunion organisée a huis-clos entre la ligue, le circuit et les instances de la mairie. Autre chose chagrine Mr Payet, c'est le fait de ne pas être plus transparent sur l'état de santé financier du circuit: le tarif a-t-il nécessairement besoin de tripler? Les charges prévisionnelles ont-elles tellement grimpées entre 2016 et 2017?     Pour avoir des précisions sur cette affaire il faudra attendre les prochains jours. Dès que plus d'informations seront à notre disposition, nous seront heureux de vous les communiquer.       Note1: Parue le 11 janvier 2017

     
    Note2: Bilan d'activité sous l'ancienne direction (avec tarifs)

    DHB
    Presque 10 ans après la première Street Triple, Triumph remet le couvert avec 3 nouvelles déclinaisons et un plus gros moteur pour son best seller!
    (vidéo promotionelle en bas de page)
     
     
     
     
     
    C'est à Londres que Triumph à choisi de dévoiler la "game changer", la moto qui va révolutionner le segment des roadsters mid-size!

     
    Pour commencer, le look différe assez peut de l'avant-dernière génération de Street. Mais on constate tout de suite la filiation avec la nouvelle speed triple: nouveaux optiques, rétros en bout de guidon, mais surtout un bond qualitatif en avant! Juste en vidéo elle a l'air très bien finie cette nouvelle venue!

     
    Au niveau moteur, on gagne assez peu en puissance (111.5ch en version S, 116.4ch en version R, et 121.2ch en version RS) mais on doit sûrement bénéficier d'un agrément en hausse avec ces quelques centimètres cube de plus.
     
    Au niveau de le technologie embarquée, en fonction de la version, la Street sera équipée du ride-by-wire, de plusieurs cartographies d'injection, d'un abs deconnectable, du traction control paramétrable, d'un indicateur de rapport engagé, un quickshifter, des feux à LED (comme la grande soeur) et l'ancien compteur laisse (enfin?!) sa place à un tout nouvel écran couleur TFT... 

     
    Petit gadget qui peut être sympatique pour chronométrer la montée à Cilaos (sur route fermée s'il vous plait): un chrono embarqué pilotage au guidon. Pas vraiment une nouveauté chez Triumph mais un nouveau joujou qui trouvera certainement une utilité.
     
    La Street Triple S devrait être la plus abordable tant en terme de tarif qu'en accessibilité: en effet elle existe en deux versions une avec le moteur de 765cc et l'autre bridable en A2 de 660cc.
    Pour cette version S, on aura droit à 2 cartographies, à l'Abs et au Traction control  (deconnectable). L'écran TFT étant réservéaux modèles au dessus.
    Couleurs: rouge ou noir.
    Prix version 765cc: 8900€ (metropole)
    Version A2: non communiqué.

     
    La Street R avec le nouveau moteur 765cc crachant 116.4ch, sera dotée d'un freinage confié à Brembo (du radial, M4.32) et de suspensions entièrement réglables. Point intéressant à noter: l'écran TFT du compteur est inclinable afin de s'adapter aux plus grands comme aux plus petits. D'ailleurs une Street Triple R rabaissée et aux suspensions réglées en accord avec le changement de hauteur peut être commandee directement d'usine.
    Au niveau des Riding modes, en plus de Road, Rain et Sport, un quatrième mode est entièrement paramétrable! 
    Coloris: Noir/rouge, blanc/rouge et gris mat/rouge.
    Prix: non communiqué. 

     
     
    La plus radicale restera la RS avec ses 121.2ch, ses équipements haut de gamme et pléthoriques. Fourche Showa "big piston" et amortisseur Ohlins STX40, Brembo monobloc M50, pirelli diablo supercorsa Sp, lap timer, quickshifter. Concernant les modes de conduite, un 5em apparait: le track mode (qui d'après l'essayeur officiel autorise les glisses de l'arriere).
    Elle sera sûrement la plus chère, mais au vu de l'équipement on lui pardonnera (on va quand même attendre les chiffres officiels pour lui pardonner).
    Si ses 120 chevaux débarquent comme une trois cylindre MV agusta...ça promet (la fiabilité en plus )
    Coloris: Noir ou gris mat.
    Prix: Non communiqué.

     
    Avec cette nouvelle Street, Triumph veut clairement que sa machine soit leader de sa catégorie en tout point. Sur le papier ça à l'air réussi.  Plus de puissance, plus d'agrément, si les capacités dynamique des anciennes speed sont conservées (et/où surpassées) et que les tarifs restente maîtrisés... La concurrence à du soucis à se faire!
     
    Affaire à suivre, on a hâte de l'essayer. Les nouvelles street sont attendues en concessions metropolitains à partir de Mars 2017. Donc pas vraiment tout de suite pour nous ultra-marins.
     
     
     
    Vincent

    Par Vincent, dans News

    La marque Victory vit ses dernières heures.

     
    Ne parvenant pas à assurer des parts de marchés suffisantes au groupe Polaris qui en est propriétaire, Victory tire donc sa révérence.
     
    Malgré de nombreux modèles (et même une 100% électrique!), la marque n'a pas réussi à faire sa place au soleil dans le monde des gros customs US. Polaris a donc décidé de se concentrer sur l'autre marque mythique du groupe, Indian, peut-être plus à même de rivaliser en termes d'image avec le géant de Milwaukee (Harley Davidson).
     
    Polaris va accompagner l'écoulement des derniers stocks présents chez ses revendeurs, et s'engage à fournir les pièces pendant 10 ans afin de garantir le SAV du parc existant.
     
    Dommage que nous n'ayons pas eu le temps de tester la Victory Octane!
     
     
     
     
     
    DHB
    Vous aimez les grands espaces, les motos avec des capacités de franchissement, vous adorez le boxer de chez BMW mais préféreriez une moto plus légère d'une GS...le Rambler est peut-être ce qu'il vous faut!
    En pleine période du Dakar, Touratech (accessoiriste off-road avec un gros penchant pour la marque à l'hélice) dévoile son tout nouveau concept: le "Rambler".
     
    Dans sa quête de construire une moto de grosse cylindrée, légère et permettant le franchissement, l'accessoiriste allemand Touratech s'est associé avec BMW Motorrad pour créer le R1200GS "Rambler".
    Ne vous y méprenez pas, cette moto n'est pas "qu'une GS déshabillée": les plus observateurs ont pu remarquer la fourche conventionnelle en lieu et place du telelever BMW.
     
    Pour ce projet, c'est l'ensemble cadre/moteur de la dernière R1200R (le roadster) qui a été utilisé: ils lui ont greffé le cardan de la GS et pas mal de pièces dont une énorme fourche inversée provenant du catalogue BMW.
     

     
    Touratech, fort de son expérience en équipement off-road assure d'avoir créer une machine extrêmement compétente.
    La fourche a été réglée pour permettre une stabilité de tout les instants, et ce, même à haute vitesse. Le cadre a été renforcé afin d'accepter de se faire malmener, et les plastiques d'origine ont laissé place à des éléments de carénage en plastique renforcé à la fibre de carbone (même traitement a été appliqué à la boite à air).
    Au chapitre renfort: on a le droit à de toutes nouvelles barres de protection (on notera aussi qu'elles ne protègent pas vraiment les cylindres....)
     
    Pour gagner en poids et baisser le centre de gravité, le réservoir principal en aluminium hydroformé (16.2l) a pris place du bâti arrière alors qu'un petit reservoir (1.8l) conserve sa place à l'avant et se charge d'accueillir la pompe à essence. L'échappement a été quant à lui confié a Akrapovic: un silencieux en titane pour se délester de quelques kilos de plus.
     


     
    Avec tout ça, la Rambler affiche sur la balance un poids de 199kg... Une digne héritière de la BMW HP2? 
     
    Est-ce que ce "prototype" préfigurerait les modèles "Hautes Performances" sur base de flat twin?
    Pour ce qui est d'aujourd'hui, seuls deux modèles existent: un aux couleurs de Touratech (noir, jaune et blanc) et un autre aux couleurs BMW (rouge, blanc et bleu).
    Pas de prix donné, pas de date de commercialisation... il s'agit plus de montrer le savoir faire de la marque que de réellement développer un nouveau modèle, mais je suis curieux de savoir ce que vous en pensez. Elle vous plait?
     
     
     
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    • Salut et bienvenue! Il y a beaucoup de monde avec des emplois du temps bizarres ici, si tu as envie de rouler il y aura bien quelqu'un pour se joindre à toi Je reviens justement de 3 semaines en métropole et avec le beau temps qu'on a eu là bas on croisait des motards en pagaille, ça m'a fait trop envie! C'est sûr qu'en dehors des régions montagneuses, il y a peu de routes de métropole qui préparent à celles de la Réunion... j'espère que tu auras l'occasion de t'y aguerrir avec nous! Au plaisir de te rencontrer bientôt
    • Salut @papamaxou et bon retour sur l'île!   On s'habitue assez vite aux virages de la Réunion, mais il faut absolument pratiquer! J'ai pas eu l'occasion de rouler à moto en métropole, mais toutes les routes que j'ai pu emprunter la bas, n'avaient rien à voir avec celles qu'on a ici.   En tout cas, heureux de te compter parmi nous.
    • Bonjour à tous !   Maxime alias papamaxou, 28 ans, marié, une petite fille de 2 ans... fraîchement revenu sur l'île (il y a 3 jours ^^), après y avoir habité 18 mois il y a 2 ans, je reviens cette fois avec mon Bandit 600 S ! J'ai eu mon permis il y a 1 an, et même si j'ai roulé tous les jours en metropole, été comme hiver, je n'ai malheureusement pas encore vraiment l'expérience de tous ces virages...hâte de m'y mettre sur les jolies routes réunionnaises !   Je vais être plus que pris par le boulot mais j'espère réussir à me libérer pour quelques sorties avec vous.   A très vite !   V
    • @Soupe si ton disque est voilé, change le avec les plaquettes sauf si c'est vraiment urgent tes plaquettes... (ca y changera rien a ton probleme les plaquettes seules)
    • Tant qu'on se retrouve tous autours de notre passion c'est l'essentiel  
    • J'espère pour bientôt.  Je sais pas si ça sera en Avril, mais si ce n'est pas le cas ça sera sûrement en Mai! On va peut être changer un peu, mais l'esprit restera le même
    • Terrible tout ça  
      A quand le prochain apéro ? Je récupère ma première ... Très bientôt